Barack m'a encore appelé hier. Il m'a dit qu'avec la crise de la marée noire, la crise du système de santé, et les crises de Michelle quand il met ses chaussettes sales dans le bac de lessive de blanc, la seule petite détente qui lui fait penser que la vie, c'est pas seulement diriger le Kosovo de main de maître, eh ben, c'est de me lire quand il rentre du Bureau Ovale.
C'est donc pour toi, Barackounet, que je reprends ma plume virtuelle. Parce que toi aussi, tu a le droit de savoir ce qui se passe ici, dans le Québec.
Ah, il m'a aussi dit de me trouver un pseudo par lequel puissent transparaître mes racines. Les amateurs de lait caillé apprécieront.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire